08.08.2008
Les voyageurs
LES VOYAGEURS
Une gare perdue dans le désert
Voilà l’étrange chemin de fer
C’est un temps ou tout se perd
Où terre fertile devient pierre
Deux voyageurs égarés sur le quai
Et leurs valises abandonnées
Attendent le dernier train
Des voyageurs sans lendemain
Parfois et qu’à cela ne tienne
Des jours heureux, ils se souviennent
Ils rêvent à leurs anciens bonheurs
Qui se transforment vite en crève-cœur
Il est presque l’heure
Il va bientôt venir
Que dire de deux êtres
Quand on sent qu’ils chavirent
Le plus souvent leur visage est figé
Perdu dans de sombres pensées
Et des silences brûlant comme l’acide
Creusent sur leur cœur une dernière ride
Soudain dans cet univers de plomb
Voilà que vient un joli papillon
Un coléoptère fragile et désinvolte
Qui libre comme l’air, virevolte
En décembre et jour de glace
Pareil insecte n’a pas sa place
S’il n’est pas là par hasard
Peut-être est-il signe d’espoir
Il est presque l’heure
Il va bientôt venir
Que dire de deux êtres
Quand on sent qu’ils chavirent
10:20 Publié dans nouvelles, paroles de chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Salut Zibi,
Je remercie tout d abord ton clin d'oeil à ce super groupe génial qu'est Justin Blaiz et je te remercie aussi pour ce texte parmi tant d'autres constituant une sacrée partie de notre répertoire.
Continues d'écrire et je continuerai de chanter ...............
Ecrit par : Blaiz | 12.08.2008
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